Construire son jugement personnel

 

Il existe différents types de pensée. Si on ne les connaît pas, on peut faire de graves erreurs de management1.

La santé d’esprit est l’aptitude à reconnaître ce qui est différent, similaire ou identique.

Il s’agit d’un principe fondamental.
C’est également la définition de l’intelligence.

Deux ou plusieurs faits ou choses qui n’ont aucune ressemblance sont différents. Il ne s’agit pas du même fait ou du même objet.

Deux ou plusieurs faits ou choses ayant certaines caractéristiques en commun sont similaires.

Deux ou plusieurs faits ou choses ayant exactement les mêmes caractéristiques sont identiques.

la semantique

Dans le sujet de la sémantique générale développée par korzybski2, celui-ci met l’accent sur les subtilités de la précision des mots. En résumé, un mot n’est PAS la chose qu’il désigne. Et un objet exactement identique à un autre objet est un objet différent parce qu’il occupe un espace différent. Par conséquent, « il ne peut s’agir du même objet ».

Comme Alfred Korzybski a procédé à ses recherches en appliquant les principes de la psychiatrie et qu’il a étudié les aliénés (son maître à penser était William Alanson White de l’asile de Saint Elizabeth de Washington DC), on peut surtout le considérer comme le père de la confusion.

Son travail intitulé « la sémantique générale » est une perversion de la sémantique (dont le sens réel est « signification » ou « sens des mots » … Ce travail contient juste assez de vérité pour éveiller l’intérêt et juste assez de confusion pour détériorer l’aptitude à penser ou à communiquer. Korzybski ne connaissait pas la formule de la communication humaine et les professeurs d’université qui enseignaient la sémantique finissaient, pour la plupart, par affirmer aux étudiants (et le démontraient) que personne n’est capable de communiquer avec quiconque car personne ne sait ce que l’autre veut dire. Comme l’intrusion « moderne » de cette idée dans la culture (les Grecs la connaissaient déjà, c’était une spécialité des Sophistes et Socrate y avait aussi recours) affecte aujourd’hui l’éducation occidentale, il n’est pas étonnant que la communication actuelle soit aussi tendue.

On n’enseigne plus la logique fondamentale dans les écoles. Une mauvaise formation dans le domaine du langage et une absence de formation véritable dans le domaine de la logique peut provoquer un dysfonctionnement de la « pensée » chez ceux qui occupent des fonctions importantes.

Un système de pensée fondé sur une étude des psychopathes n’est pas une bonne référence pour la résolution de problèmes. Pourtant, le mode de pensée de certains chefs d’Etats repose sur des règles illogiques et irrationnelles. Les populations, par chance moins « bien éduquées », sont assaillies par ce mode de pensée irrationnel (dément) de certains gouvernements. Ce « mode de pensée » est défaillant pour la raison essentielle qu’il est fondé sur une logique défectueuse imposée aux enfants dans les écoles : à savoir «vous devez étudier la géométrie parce qu’elle représente la manière dont vous pensez », absurdité couramment enseignée dans les écoles depuis quelques décennies.

Je n’ai rien contre Korzybski. Mais l’influence de la « sémantique générale » a produit des écoliers abrutis qui, n’ayant pas été formés à la logique, sauf celle de la sémantique générale, nous posent des problèmes en grandissant. Nous avons de plus en plus affaire à des gens à qui on n’a jamais appris à penser et dont l’aptitude même à le faire a été entravée par une fausse « éducation ».

Les problèmes de management

Cela cause immédiatement des difficultés aux dirigeants et aux cadres. A l’extérieur et à l’intérieur de leur sphère d’influence, ceux-ci traitent avec des gens qui, non seulement, ne peuvent pas penser mais auxquels on a appris avec application, à tirer des conclusions irrationnelles.

En comprenant ce qui se passe, un dirigeant ou un cadre pourrait progresser considérablement, éprouver un grand soulagement, et il ne se laisserait pas aller à l’exaspération et à la colère face aux absurdités qui lui sont proposées comme « solutions ». Il a affaire à des gens qui, non seulement, n’ont jamais appris à l’école à réfléchir mais à qui on a souvent enseigné l’impossibilité de penser ou de communiquer.

Et cela affecte considérablement le travail d’un dirigeant ou d’un cadre. Des choses qui lui paraissent parfaitement évidentes deviennent tellement confuses une fois interprétées par ceux à qui il transmet ses décisions qu’il a tendance à sombrer dans l’apathie ou le désespoir.

Il lui semble relever du simple bon sens qu’il est nécessaire de réduire les dépenses ou d’augmenter les recettes de l’entreprise pour ne pas tomber en faillite. Aussi adresse-t-il un ordre à cet effet en demandant que soit respecté un équilibre entre dépenses et recettes. On lui répond alors à titre de « solution » qu’il « y a lieu d’effectuer chaque semaine un retrait important à partir des réserves » pour demeurer « solvable ».

Le dirigeant se sent dérouté, voire trahi. L’entreprise disposerait-elle de réserves ? Il exige des explications. L’entreprise aurait-elle réalisé des réserves sans qu’il en fût informé ? Il reçoit alors l’extraordinaire réponse qu’il n’y a pas de réserves mais que son rôle, à lui, dirigeant, est de mettre de l’argent dans l’entreprise !

La stupidité inhérente à cette situation est que la « logique » des personnes qui travaillent dans cette entreprise ne leur permet pas de comprendre que l’on ne peut pas dépenser plus que ce que l’on a.

Ce cas n’est pas isolé. Aujourd’hui, certains « économistes compétents » considèrent que l « actif » d’une société est constitué non seulement de ses biens mobiliers et immobiliers, dont son fonds de commerce et ses liquidités, mais aussi de ses dettes. Autrement dit, si vous avec 10 000 F et devez 1 000 000 F, votre actif représente 1 010 000 F !

Vous dites : mais c’est dingue ! Et vous avez raison.

Autre exemple de « pensée » moderne : on pense que la Fondation Ford a financé l’acquisition d’armes par des groupes révolutionnaires de manière à les rendre dépendants du système capitaliste et à éliminer chez eux l’idée de le renverser, alors même que ces groupes révolutionnaires n’existent que grâce au soutien de la Fondation Ford !

Ou encore, une guerre est engagée et poursuivie pendant des années pour défendre le droit des propriétaires contre les paysans bien que la plupart de ces propriétaires soient morts.

Ailleurs, des ordinateurs sont expédiés, sous licence gouvernementale, aux frais de l’exportateur, à un ennemi qui, sans ces ordinateurs, ne pourrait procéder au bombardement du pays exportateur, le but de l’opération étant précisément d’empêcher cet ennemi de bombarder ledit pays exportateur !

Mais, dira-t-on, c’est de la trahison. Pas nécessairement. C’est une inaptitude à penser ! Quand on étouffe les aptitudes innées au moyen de faux systèmes de « logique », on aboutit à un tel résultat.

Les définitions appropriées

Les gens qui vous ennuient avec des « solutions » aussi bizarres ne voient pas certaines différences.

Les pensées peuvent être réparties à l’infini en différentes catégories.

En d’autres termes, il existe dans le domaine de la pensée de grandes différences, qui sont réellement très grandes.

Un fait est quelque chose dont on peut prouver l’existence par une preuve visible.

Une opinion est quelque chose qui peut être fondée sur des faits ou non.

Pourtant, un esprit négligent ne verra pas de différence entre un fait et l’opinion de quelqu’un.

Dans un tribunal par exemple, un psychiatre (il est considéré comme une autorité) dit que « Jean Dupont est fou ». Rapidement, Jean Dupont est interné, torturé ou tué. Cette déclaration du psychiatre n’est pourtant qu’une opinion formulée par quelqu’un dont la santé d’esprit est plus que suspecte. Pis encore, cette opinion s’inspire d’une discipline appelé « psychiatrie » qui ne repose pas sur des faits, étant donné qu’elle ne peut ni guérir ni même détecter la folie.

Nombreux sont les gens qui ne voient aucune différence entre les faits et les opinions et les acceptent tous deux allègrement comme étant de même valeur.

Un dirigeant ou un cadre est constamment assailli d’opinions qu’on lui présente comme étant des faits.

Si l’on recourt à des opinions plutôt qu’à des faits pour résoudre des problèmes, on en arrive à des solutions aberrantes.

Exemple : on estime qu’une récolte va donner 1 520 kilos de pommes de terre. C’est une opinion. On passe donc commande et on procède au paiement de la récolte (1 500 kg à 10 centimes le Kg, soit 150 F). Mais ce qui est livré, c’est un sac de 100 kilos. Ce sac représente un fait. La perte se monte à 1 400 kilos de pommes de terre.

Un dirigeant ou un cadre est sans cesse confronté à ce genre de problème. Il envoie quelqu’un se procurer un épluche-légumes électrique, « le même que celui que nous avions auparavant ». Et ce qu’on lui rapporte alors, c’est un couteau à éplucher, parce que c’est pareil.

Le dirigeant ou le cadre commande un modèle de chemises similaires aux chemises qu’il a déjà et on lui livre des pardessus.

Le dirigeant ou le cadre pense alors qu’il fait face à de la malveillance, de la filouterie, de la paresse et ainsi de suite. Il peut finir par croire qu’honnêteté et confiance n’existent plus.

La véritable raison pour laquelle il est confronté à tous ces échecs est la suivante :

La santé d’esprit est l’aptitude à reconnaître ce qui est différent, similaire ou identique.

Les gens avec lesquels il traite sont tellement incapables de penser qu’ils le mettent dans des situations abracadabrantes. Ces gens ne sont pas fous. Leur mode de pensée est étouffé et déformé par « l’éducation » moderne. « Vous ne pouvez pas vraiment communiquer avec qui ce soit puisque le même mot a tellement de sens différents, c’est fou ce que les choses identiques sont différentes.

En général, les étudiants confondent une loi fondamentale avec un fait accidentel. Ils conçoivent une similitude entre les deux, alors qu’en réalité la loi a une valeur bien plus déterminante que le fait accidentel, dont on pourrait se passer sans dommage.

Quand un étudiant ou un employé ne peut SE SERVIR du sujet qu’il étudie ou semble ne pas comprendre une situation, c’est simplement parce qu’il conçoit les principes fondamentaux comme étant similaires à des remarques forfuites.

“Les étudiants confondent une loi fondamentale avec un fait accidentel”.

La loi selon laquelle « tout objet qui est lâché dans le vide tombe » est pour lui semblable au fait, somme toute courant, qu’un chat a sauté de la chaise et a atterri sur le sol ». À partir de là, il garde, gravé à l’esprit, ces « deux choses qu’il a lues » : tout objet lâché dans le vide, tombe. Un chat a sauté d’une chaise et a atterri sur le sol. Il semble leur accorder la même valeur alors que, bien qu’ils traitent du même sujet, leur VALEUR est très différente.

On donne à cette personne un bref résumé du règlement de l’entreprise. Celui-ci commence par la phrase : « Les clients doivent être satisfaits de nos services. » Bien évidemment, il s’agit là d’une loi, car on a constaté qu’il était catastrophique de la violer. Un peu plus bas dans la page, il est écrit : « Il faut envoyer une carte de confirmation de la commande au client. » l’employé déclare qu’il a compris tout cela et s’en va, apparemment content d’accomplir sa tâche. Quelques semaines plus tard, Dupont & Cie vous écrivent pour vous dire qu’ils ne souhaitent plus travailler avec vous. Vous vous empressez de découvrir POURQUOI. Si vous avez la chance de localiser la source du problème, vous découvrirez que l’employé du service expédition leur a envoyé une carte qui disait : « Nous avons reçu votre commande mais nous ne pouvons la satisfaire. »

Vous convoquez alors l’employé et lui exposez les faits. Il vous regarde d’un œil morne et vous dit qu’il est désolé. Il s’en va et commet une autre gaffe. Vous menacez de le renvoyer. Jusque-là il a coûté 54 000 F à la société. Il est contrit.

Tout ce qu’il comprend, c’est que la vie est déroutante et que, pour quelque raison mystérieuse, vous êtes en colère contre lui, probablement parce que vous avez mauvais caractère.

Un manager identifie rarement ce que l’employé ne sait pas. Ce n’est pas qu’il ignore « le règlement de l’entreprise », mais c’est parce qu’il ne fait pas la différence entre une loi et une remarque !

Une loi est bien évidemment quelque chose qui sert à penser, sur laquelle on aligne les autres faits et actions secondaires. Une loi permet de prédire que si n’importe quel objet tombe quand rien ne le retient, on peut alors prédire ce qu’il adviendra des chats, des livres ou des assiettes, si on les lâche. Comme l’employé n’a aucune idée de la différence qui existe entre des lois, des faits, des opinions des ordres ou des suggestions, il ne peut pas penser, car il n’a rien auquel rattacher d’autres données ou prédire les conséquences d’une action.

Il ne sait même pas que le règlement de l’entreprise dit : « Celui qui commet trop de gaffes sera renvoyé. » Et ainsi, quand on lui donne son congé, il pense que « quelqu’un lui en veut ».

Si vous pensez que cela ne s’applique qu’aux « employés stupides », sachez qu’un service gouvernemental tout entier peut fonctionner de cette façon. Deux de ces services en décernaient de promotion qu’à des officiers qui avaient coulé leurs navires ou fait tuer leurs hommes ! la reconnaissance sociale était la seule donnée sur laquelle on se fondait pour décerner une promotion. Résultat : les hommes trop en vue (ou trop ivres) perdaient bien évidemment des batailles.

Par conséquent, une entreprise peut se conduire de façon farfelue si elle considère que les lois, les faits et les opinions sont une seule et même chose et ne possède ni règlements ni lois à partir desquels elle puisse fonctionner.

Cela peut arriver aussi à des corps de connaissance tout entiers. Les lois sont submergées de faits d’importance secondaire. Les faits accidentels sont pris en considération et jamais on ne montre la valeur essentielle des lois qui ont pour vertu de rattacher entre elles les autres données ou actions.

Un manager peut organiser une réunion pour mettre en route la construction d’un nouveau bâtiment et rassembler malencontreusement des gens qui ne font pas la différence entre lois, faits, opinions ou suggestions. Pour eux, toutes ces choses sont d’égale valeur. Ce n’est pas avec un nouveau bâtiment que notre manager va se retrouver.

Comme le monde part à la dérive avec ses générations de moins en moins instruites, aux modes de pensée de plus en plus étouffés, il se heurtera à des catastrophes économiques, politiques et culturelles plus nombreuses et finira par exploser. Étant donné que tout cela a une incidence sur toute personne travaillant dans une entreprise, c’est un point important.

Le personnel

En désespoir de cause, un manager peut choisir de recruter son personnel en le mettant à l’essai. Il adopte alors un système moderne très cruel : à la première erreur, vous êtes viré.

En fait, il essaie de se défendre contre une menace cachée qu’il n’a jamais réussi à identifier et qui le hante au quotidien.

La majorité des gens avec lesquels il traite, particulièrement les gouvernements, ne peuvent pas concevoir ce que sont des choses

  1. différentes,
  2. similaires,
  3. identiques.

Il en résulte, en général, qu’ils ne peuvent distinguer un FAIT d’une OPINION (car, dans ce cas, toutes les différences sont probablement identiques, toutes les choses identiques différentes et toutes les similitudes imaginaires).

A = A = A

Nous insistons largement là-dessus dans le livre La Dianétique : la puissance de la pensée sur le corps3, car cela se manifeste dans tout comportement aberré. Tout est égal à tout. M. X regarde un cheval, qu’il apparente à une maison, qu’il apparente à un professeur. Ainsi donc, quand il voit un cheval, il a une attitude respectueuse…

Lorsqu’un individu, dans une entreprise, essaie sincèrement de faire marcher les choses, il est parfois abasourdi en entendant ce que d’autres disent et font en réponse à ses directives ou ses demandes. La raison en est que la faculté d’observation ou de pensée était défectueuse chez son interlocuteur.

Tandis qu’il essaie d’obtenir simplement un résultat, il a l’impression (souvent fausse) que les autres considèrent qu’il a une attitude bizarre parce qu’il fait montre d’impatience.

Les solutions

Il existe plusieurs façons de se sortir de cette pagaille.

a. La première consiste à émettre des directives exigeant, de la part des exécutants, une observation et une mise en œuvre attentives. Émettre des directives claires ne laisse pas la moindre place à l’erreur, aux suppositions ou aux carences.
b. Une autre est d’exiger qu’une directive soit totalement comprise avant d’être exécutée.
c. La suivante consiste à s’assurer que la personne a parfaitement compris la directive qu’on vient de lui donner avant de la laisser partir pour qu’elle l’exécute.
d. Une autre consiste à n’émettre que des directives et à ne laisser aucune place à l’interprétation.
e. Une autre encore consiste à tester son personnel, en amont, afin de s’assurer de son aptitude à observer et à concevoir ce qui est différent, similaire et identique.
f. Il existe une manière efficace qui consiste à faire auditer4 son personnel.
g. Eduquer les gens en leur faisant faire des exercices jusqu’à ce qu’ils puissent penser est une manière utile de résoudre le problème.
h. Protéger son domaine en excluant, dans la mesure du possible, les zones proches où règne la pensée boiteuse est une autre façon de faire.
i. Faire disparaître les domaines dont l’irrationalité est destructive (tels que la psychiatrie) est une solution radicale.

Les pensées confuses

Partout où il est confronté à des pensées confuses (où fait = opinion, où suggestion = ordres, où une observation est interprétée comme une directive, etc., etc., etc), un manager court de sérieux risques.

Les malentendus s’empilent sur ces courts-circuits. Ces malentendus créent des situations où l’hostilité se manifeste. Et de là vient une surcharge de travail ou de la destruction.

La nécessité de la discipline provient d’une inaptitude à réfléchir. Même s’ils semblent intelligents, les criminels sont idiots. Ils n’ont jamais regardé jusqu’au bout de leurs pensées.

On peut en conclure que la pensée irrationnelle perturbe sérieusement toute personne exerçant, à un niveau ou à un autre, des responsabilités.

Les individus pour lesquels les différences sont des choses identiques et les choses identiques sont différentes peuvent embrouiller un projet jusqu’au point où la catastrophe est inévitable.

Ce sont là des faits relatifs à la survie en groupe auxquels une organisation est confrontée quotidiennement.

L’erreur peut être très subtile et presque échapper à une recherche attentive, ou bien elle peut être si énorme qu’elle en devient ridicule. Mais, dans le management, toute situation d’échec est une violation de la foi fondamentale suivante :

La santé d’esprit est l’aptitude à reconnaître ce qui est différent, similaire ou identique.

L. Ron Hubbard

1. Management : n.m. (mot anglais, de to manage, diriger) Ensemble des techniques de direction, d’organisation et de gestion d’entreprise.
2. Alfred Korzbski, scientifique américano-polonais du XX° siècle qui proposa un système appelé “sémantique générale”, dont le postulat de base, entre autres, était que 1) les mots ne doivent pas être confondus avec les objets qu’ils décrivent, 2) les mots ne peuvent pas tout exprimer à propos de toutes choses.
3. Dianétique, la puissance de la pensée sur le corps – premier ouvrage publié par L. Ron Hubbard sur l’esprit humain en 1950 ;
4. Audition : méthode expliquée dans le livre La Dianétique : la puissance de la pensée sur le corps qui permet à une personne entre autres de se débarrasser de son illogisme ou aberration.