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Qu’est-ce que la CCDH ?
7.6.2007 par admin.
La Commission des citoyens pour les droits de l’homme (en anglais Citizens Commission on Human Rights, CCHR) est une association de réforme sociale parrainée par l’Eglise et formée en 1969 pour dénoncer et éliminer les actes criminels et les infractions aux droits de l’homme commis par la psychiatrie. Il existe 118 associations locales de la CCDH dans 27 pays. Elles enquêtent sur les mauvais traitements psychiatriques et les révèlent à la presse, aux législateurs et à la police.
La CCDH n’est pas contre la psychiatrie en tant que telle. Elle s’oppose aux pratiques brutales et veut mettre fin à l’utilisation de la psychochirurgie et de l’électrochoc, ainsi qu’à l’administration de drogues psychiatriques dangereuses qui ont détruit l’esprit et la vie de millions de personnes.
Le professeur Thomas Szasz, auteur de Fabriquer la folie, a déclaré lors de la célébration du 25ème anniversaire de la CCDH en février 1994 : « Nous devrions tous nous incliner devant la CCDH parce que cette association, pour la première fois de mémoire d’homme, a organisé, au niveau politique, social et international, une levée de boucliers contre la psychiatrie. Cela ne s’était jamais produit dans l’histoire de l’homme. »
Grâce aux actions de la CCDH, la sensibilisation du grand public aux résultats désastreux des méthodes psychiatriques s’est accrue et des mesures capitales ont été prises pour interdire ces pratiques.
En 1986, un rapport des Nations unies reconnaissait à la CCDH le mérite d’avoir introduit et fait adopter au moins 30 lois pour l’amélioration des droits des personnes susceptibles d’être soumises à un traitement psychiatrique. Il en existe actuellement 80.
La CCDH est aussi à l’origine de la première déclaration de l’ONU sur les droits des patients soignés en milieu psychiatrique.
À la suite des démarches de la CCDH, 212 psychiatres ont été reconnus coupables d’infractions pénales et 139 incarcérés, en quelques années.
64 hôpitaux psychiatriques ont été fermés et des amendes ont été infligées à des psychiatres ou à des établissements psychiatriques pour un total de 380 millions de dollars.
Des dizaines d’hôpitaux et de psychiatres font encore l’objet d’enquêtes pénales pour des infractions allant de la fraude aux blessures physiques, en passant par les abus sexuels et autres forfaits.
On estime à 400 000 le nombre de personnes sauvées de l’électrochoc, et à 20 000 celles qui ont échappé à la lobotomie grâce au travail de la CCDH.
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La Scientologie dénonce les abus psychiatriques
7.6.2007 par admin.
Choyées par le dictateur allemand Bismarck, puis par Hitler et les nazis, la psychiatrie et la psychologie ont servi de bases philosophiques aux massacres généralisés de la Première et de la Seconde guerre mondiale. La psychiatrie utilise les électrochocs, la psychochirurgie, qui constitue à mutiler le cerveau, et les médicaments psychotropes. Elle détruit les gens pour les rendre « dociles et calmes », en prétendant qu’il s’agit là de « traitements médicaux ».
L’Eglise condamne les traitements psychiatriques qui reviennent à faire de la boucherie sur des êtres humains et à détruire irrémédiablement leurs facultés mentales. Les scientologues essaient de construire un monde sans guerre, sans démence et sans criminalité. Le psychiatre cherche à créer un monde dans lequel l’homme serait réduit à l’état de robot végétatif et drogué, rendu ainsi plus facile à contrôler.
Les scientologues ne pensent pas que les psychiatres devraient dire à leurs patients ce qui, à leur avis, ne va pas chez eux. Cette façon de procéder introduit des mensonges, ou des opinions qui ne sont pas vraies pour l’individu, violant ainsi son intégrité. Les scientologues sont convaincus que l’individu devrait découvrir lui-même la source de ses problèmes, car cela restaure son aptitude à améliorer sa vie et son environnement.
La Scientologie et la psychiatrie seront toujours en désaccord. La Scientologie est une religion et considère l’homme comme un être spirituel, alors que les psychiatres le voient comme un animal. La psychiatrie s’oppose farouchement à toutes les religions parce qu’elle ne reconnaît pas, même vaguement, la nature spirituelle de l’homme.
Les scientologues s’opposent énergiquement aux méthodes psychiatriques brutales et destructrices que sont l’internement forcé, l’administration forcée de médicaments à forte dose, les électrochocs, la lobotomie et autres opérations du cerveau. Selon le Credo de l’Eglise de Scientologie, le traitement des maladies d’origine mentale ne devrait pas être admis dans les domaines non religieux. En effet, les thérapies violentes de la psychiatrie engendrent des traumatismes spirituels.
Au mieux, la psychiatrie refoule les problèmes de la vie ; au pire, elle cause de graves préjudices, des séquelles irréversibles dans la vie de quelqu’un, voire la mort.
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Qu’est-ce que Narconon ?
6.6.2007 par admin.
Narconon, programme caritatif autonome de réhabilitation et d’éducation des toxicomanes, est un projet social et laïque dont les résultats sont particulièrement efficaces.
Il utilise les méthodes mises au point par Ron Hubbard pour permettre aux toxicomanes et aux alcooliques de reprendre le contrôle de leur vie. Narconon, qui signifie « Non aux drogues », est né au milieu des années soixante, lorsqu’un détenu du pénitencier de l’Etat d’Arizona a résolu son problème de toxicomanie grâce aux principes énoncés dans l’un des livres de Ron Hubbard. Il a alors établi dans la prison un programme pour aider un grand nombre de ses camarades détenus à résoudre ces mêmes problèmes.
Narconon conduit de vastes campagnes pour mettre en garde le grand public, surtout les écoliers, contre les dangers de la drogue.
Certains tribunaux préfèrent envoyer les personnes condamnées pour usage de drogue à un centre Narconon au lieu de les incarcérer.
Le docteur Forest Tennant qui a été consultant sur l’usage de stupéfiants auprès d’un grand nombre d’organisations sportives, dont la National Football League, et qui dirige à l’heure actuelle un réseau de 30 dispensaires médicaux pour toxicomanes, a écrit : « Peut-être faut-il un médecin comme moi-même pour véritablement apprécier le désir de Narconon de réhabiliter les toxicomanes récidivistes. Narconon accepte ceux dont personne ne veut plus. Si vous veniez dans mon dispensaire et que je ne pouvais pas vous aider, je ne pourrais vous envoyer qu’à Narconon. »
Il existe 120 centres Narconon dans 44 pays, parmi lesquels l’Argentine, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Brésil, la Colombie, le Mexique, les Etats-Unis, le Canada, l’Espagne, l’Irlande, l’Italie, la Suisse, la France, l’Allemagne, la Hollande, la Suède, le Danemark, l’Angleterre, le Kazakhstan, l’Ukraine et la Russie.
Plus de 250 000 personnes mènent aujourd’hui une vie sans drogue grâce aux méthodes de Ron Hubbard. De plus, on estime à un million le nombre de personnes qui ont bénéficié des programmes de prévention éducative de Narconon pour l’année 1997, dont 115 000 élèves d’établissements scolaires.
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Applied Scholastics
3.6.2007 par admin.
Applied Scholastics International est une organisation caritative indépendante dont le but est d’améliorer l’éducation dans le monde entier. Cet organisme laïque est chargé de la diffusion des méthodes pédagogiques Hubbard auprès des enseignants, des gouvernements, des formateurs, des groupes d’aide sociale, des parents et des étudiants, pour créer un monde sans illettrisme, où chacun ait acquis la capacité d’apprendre et puisse atteindre le but qu’il s’est choisi.
Situé à Los Angeles, Applied Scholastics a des bureaux en Australie, en Autriche, en Belgique, au Canada, dans la CEI, en République tchèque, au Danemark, en France, en Allemagne, en Hollande, en Hongrie, au Japon, au Mexique, en Afrique du Sud, en Suède, à Taïwan, en Grande-Bretagne et en Nouvelle-Zélande.
A ce jour, plus de 3 millions de personnes ont participé à des programmes d’Applied Scholastics.
La pédagogie Hubbard est employée par plus de 250 groupes et organismes socio-éducatifs situés dans 29 pays et sur 6 continents.
La pédagogie Hubbard constitue un progrès significatif dans un monde où la qualité de l’éducation ne cesse de se dégrader. Le système éducatif ne joue plus son rôle puisqu’il ne forme même plus les étudiants d’aujourd’hui à apprendre. La pédagogie Hubbard est un ensemble de connaissances qui non seulement permet d’apprendre à apprendre, mais définit les obstacles à l’étude qui n’avaient jamais été identifiés auparavant. Qu’est ce que la Pédagogie Hubbard ?
Fondée par une équipe d’éducateurs et d’enseignants de diverses écoles et universités américaines, Applied Scholastics coordonne dans le monde entier de nombreux programmes utilisant la pédagogie Hubbard. De nombreux scientologues apportent leur soutien à Applied Scholastics, pour les résultats obtenus et le potentiel d’amélioration qu’elle représente pour les étudiants d’aujourd’hui et de demain.
Voici quelques groupes affiliés à Applied Scholastics International en Europe : l’Association pour une éducation efficace (Association for Effective Basic Education) au Danemark, les Centres pour une véritable formation individuelle en Suisse, Studema en Suède, et les associations Effective Education Association, et Basic Education and Supplementary Teaching Association en Grande-Bretagne.
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Le Chemin du Bonheur
2.6.2007 par admin.
Le Chemin du bonheur est un code moral laïc écrit par Ron Hubbard et entièrement fondé sur le bon sens.
Le déclin régulier des repères moraux traditionnels est à la source de la crise qui ravage des pans entiers de notre société.
Ron Hubbard prit conscience de cette situation au début des années 80, et remarqua que le monde moderne avait besoin d’un nouveau code moral. On avait abandonné les valeurs traditionnelles et beaucoup de gens s’étaient retrouvés sans repères.
Tout en continuant ses recherches dans le domaine religieux, Ron Hubbard entreprit d’apporter une réponse humaniste à cette crise des valeurs à travers la rédaction d’un code moral laïc. Ce code est totalement indépendant de ses ouvrages religieux, la religion de Scientologie ayant déjà son propre système d’éthique.
Il rédigea alors Le Chemin du Bonheur, composé de 21 préceptes qui offrent une base rationnelle pour bien agir et permettent à chacun d’accéder à une vie meilleure. Ce guide, unique, fondé sur le bon sens, constitue en même temps un véritable code de citoyenneté.
Ce livret est diffusé à grande échelle par des scientologues et par des non-scientologues. La fondation Way to Happiness de Los Angeles a été créée pour répondre à la forte demande pour ce programme caritatif, et pour coordonner les groupes qui l’utilisent afin d’apporter des améliorations dans leurs familles, leurs écoles et leurs communautés.
Le cours du Chemin du bonheur, élaboré à partir du livret, est un élément clé du programme Criminon. Premier pas sur le chemin de la réhabilitation, ce cours par correspondance est destiné à permettre aux étudiants de distinguer une bonne conduite d’une mauvaise. Code moral laïc, Le Chemin du bonheur est facile à mettre en pratique et offre des points de repère pour bien agir (une étape majeure souvent négligée, au sien de la famille comme dans l’éducation des délinquants) et restaurer son respect de soi-même et d’autrui.
Du fait de son large champ d’application, Le Chemin du bonheur a aussi été distribué à des milliers d’écoles, d’universités et de sociétés.
• Plus de 7 000 écoles américaines ont participé au concours « Donnez le bon exemple », conçu à partir des préceptes du livret. Ce concours encourage à mener une vie sans drogue. Il prône aussi l’honnêteté, la confiance réciproque, le fait d’étudier et d’être compétent.
• 50 millions d’exemplaires du livret, imprimés en 22 langues, ont été distribués dans plus de 60 pays.
• Le livret a été largement distribué en Afrique du Sud pour apaiser les tensions raciales. La police sud-africaine en a commandé 114 000 exemplaires en 1992 – un par policier. La demande pour Le Chemin du bonheur a été si forte que le livret a dû être traduit en zoulou ; la version zoulou a été diffusé à 130 000 exemplaires dans le seul journal Ilanga.
• 5 ans après sa publication en langue russe, plus de 13 millions du Chemin du bonheur avaient été distribués, et le texte du livret avait été reproduit dans Faits et arguments, journal russe très populaire.
• Sur une seule année, 324 marques de reconnaissance, dont 131 émanant de responsables gouvernementaux, ont salué le rôle joué par Le Chemin du bonheur dans l’amélioration du niveau de responsabilité sociale et de tolérance des citoyens.
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Ron Hubbard
4.5.2007 par admin.
Ron Hubbard était un écrivain, un philosophe et un humaniste qui fonda la religion de Scientologie. Il est décédé le 24 janvier 1986.
Ecrivain fécond et populaire, Ron Hubbard est surtout connu pour ses travaux concernant la Dianétique et la Scientologie – c’est-à-dire 18 volumes d’écrits techniques, 12 volumes de travaux administratifs et plus de 3 000 conférences enregistrées décrivant les divers aspects de la Scientologie. Il a également écrit sur l’éducation, la réhabilitation des toxicomanes, la morale, l’art et sur bien d’autres sujets encore.
Homme remarquable aux nombreuses réalisations, il a laissé comme patrimoine :
- Un programme de réhabilitation des toxicomanes qui a libéré plus de 250 000 personnes du fléau de la drogue. Ce programme est aujourd’hui régi par Narconon International et fonctionne dans 50 centres répartis dans 21 pays différents ;
- Une méthode pédagogique qui est utilisée à l’heure actuelle dans 29 pays et 6 continents, depuis la Chine jusqu’aux ghettos de l’Afrique du Sud en passant par les quartiers défavorisés des villes américaines. Plus de 3 millions de personnes dans le monde entier ont appris à lire grâce au travail de l’organisation qui administre cette méthode, Applied Scholastics International ;
- Le premier code moral non religieux fondé entièrement sur le bon sens. Ce nouveau code moral peut servir à n’importe qui pour améliorer sa vie. Il est présenté par Ron Hubbard dans un fascicule intitulé Le Chemin du bonheur. Cinquante millions d’exemplaires dans plus de 20 langues ont été distribués dans le monde entier ;
- Un programme permettant aux criminels endurcis de retrouver le sens des responsabilités, le respect d’eux-mêmes, et de se réinsérer. Le programme Criminon est basé sur l’application du fascicule Le Chemin du bonheur et est aussi utilisé dans des centaines d’établissements pénitentiaires aux Etats-Unis ;
- Une technologie administrative révolutionnaire qui est appliquée par des milliers d’entreprises du monde entier, hors de tout contexte religieux ;
- Un système d’éthique entièrement rationnel que n’importe qui peut utiliser pur améliorer sa propre survie ainsi que celle des autres ;
- Des percées en matière de logique et d’analyse de données qui les rendent applicables à toutes sortes d’entreprises ;
- Une étude et une codification de l’art, qui permettent aux créateurs, quel que soit leur domaine, de développer leurs talents et de se réaliser pleinement ;
A tout cela vient s’ajouter une grande quantité d’écrits : romans dans de nombreux genres littéraires, documentaires, articles, nouvelles, scénarios et poèmes ; plus de 100 millions de ces ouvrages ont été vendus dans plus de 100 pays en 31 langues.
Enfin il y eut l’exploit sans précédent des années quatre-vingt. Pour célébrer son cinquantième anniversaire d’écrivain, Ron Hubbard revient à la science-fiction avec le plus grand roman de science-fiction jamais écrit –Terre, champ de bataille : une saga de l’an 3000 – bientôt suivi d’une série de 10 volumes, le roman Mission Terre. Ces livres ont tous été des best-sellers les uns après les autres.
Cependant, sa réalisation essentielle fut la technologie qui, pour la première fois, offre à l’humanité une véritable route vers la liberté spirituelle.
Cet accomplissement se mesure aux millions de personnes des cinq continents qui ont réalisé leur plein potentiel grâce à la religion de Scientologie et qui mènent à présent une vie plus heureuse et plus prospère. Ces millions de personnes considèrent aujourd’hui n’avoir pas de meilleur ami que Ron Hubbard.
Ron hubbard est né le 13 mars 1911 à Tilden dans le Nebraska. Son désir d’aider son prochain s’est manifesté très tôt. « Je voulais rendre les autres heureux et n’arrivais pas à comprendre pourquoi ils ne l’étaient pas », a-t-il écrit à propos de sa jeunesse.
Sa mère était une femme instruite ayant fait des études supérieures. En raison de la carrière navale de son époux et des voyages prolongés de la famille, c’est elle qui fit l’éducation de son fils. Il acquit une solide formation de base dans les sujets académiques et les sciences humaines.
Ron Hubbard apprit beaucoup de la vie elle-même. En 1923, par exemple, grâce aux relations et aux voyages de son père, il se lia d’amitié avec le commandant Joseph C. Thompson du corps médical de la US Navy, premier officier envoyé par la marine pour recevoir l’enseignement de Sigmund Freud. En voyant le vif intérêt que Ron manifestait, le commandant Thompson prit l’initiative de transmettre les rudiments de la théorie freudienne à son jeune ami.
En 1927, alors âgé de 16 ans, Ron Hubbard entreprit son premier voyage en Asie, à l’autre bout du Pacifique, où il étudia la culture de l’Extrême-Orient. Grâce à ces voyages, il put se rendre dans les lamaseries bouddhistes des collines occidentales de la Chine si réputées et pourtant si peu visitées. Là encore, il passa le plus clair de son temps à poser des questions, recherchant des réponses au dilemme de l’homme.
A l’âge de 19 ans, il avait parcouru plus de cinq cent mille kilomètres lors de ces voyages en Chine, au Japon, à Guam, aux Philippines et dans d’autres sites de l’Orient. Ses séjours en Asie et dans les îles du Pacifique le marquèrent profondément, lui donnant une compréhension personnelle de la philosophie orientale, plus ancienne que celle des Grecs eux-mêmes.
De retour aux Etats-Unis en 1929, il reprit ses études. Sortant de la Woodward School for Boys à Washington, son diplôme en poche, ils s’inscrivit à l’université George Washington.
Se fondant sur l’hypothèse que l’étude du modèle atomique pourrait fournir des indice sur le processus de la pensée humaine, Ron Hubbard suivit l’un des premiers cours de physique nucléaire enseigné aux Etats-Unis. Il entreprit une série d’expérimentations pour découvrir si un même stimulus provoquait une réponse uniforme au niveau cérébral. (La réponse fut affirmative.)
Pourtant, il ne tarda pas à découvrir que les études universitaires avaient peu à lui offrir. Laissons lui la parole : « Pour être tout à fait franc, il était parfaitement évident que cette civilisation dans laquelle je vivais en savait moins sur le mental que la plus primitive des tribus qu’il m’ait été donné de rencontrer. Sachant aussi que, contrairement à ce que j’espérais, les peuples de l’Orient n’étaient pas capables de sonder les mystères de l’esprit assez profondément et de façon assez méthodique, je savais que j’allais devoir faire pas mal de recherches ».
Ron Hubbard quitta l’université pour reprendre sa quête de réponses sur la vie. Il prit la tête de deux expéditions, la Caribean Motion Picture Expedition, un périple dans les Caraïbes de deux mois et demi à bord d’une goélette à quatre mâts, le Doris Hamlin. Puis la West Indies Mineralogical Expedition qui effectua les premiers relevés minéralogiques de Porto Rico sous protectorat américain. A son retour aux Etats-Unis, les bourses scientifiques se faisant rares, il entreprit d’écrire pour financer ses recherches.
Ses histoires furent publiées dans les mêmes magazines à sensation que ceux qui permirent à Raymond Chandler, Edgar Rice Burroughs et Dashiell Hammett de se lancer. Bien qu’il ait beaucoup contribué à ce qui est maintenant connu sous le nom de l’Age d’or de la science-fiction, Ron Hubbard a en fait écrit dans pratiquement tous les genres littéraires – de l’aventure au mystère, en passant par les westerns et les romans d’amour – et la science-fiction n’a représenté que 17 pour cent de sa production. Président de la branche new-yorkaise de l’Association des romanciers américains, il fréquenta beaucoup de grands de l’époque, dont L. Sprague De Camp, Isaac Asimov et Robert Heinlein dont il resta toujours l’ami.
Pourtant, au cours de ces années d’activité fébrile, il ne perdit jamais de vue son objectif premier et il continua ses recherches sur la condition humaine. Voilà ce qu’il dit à cette époque : « Ma production littéraire a financé mes recherches et cela comprend mes expéditions entreprises pour auditer les peuplades primitives afin de découvrir si je pouvais trouver un dénominateur commun de l’existence qui serait exploitable ».
En reconnaissance de son œuvre, il fut élu membre du prestigieux Explorers club de New York. Lors de la Alaskan Radio experimental Expedition en mai 1940, le drapeau du club lui fut confié, signe des plus honorifiques.
Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclata, Ron Hubbard fut nommé lieutenant, c’est-à-dire enseigne de vaisseau dans la US Navy tout d’abord pour les services de renseignements, puis comme capitaine de corvette. Il combattit aussi bien dans l’Atlantique que dans le Pacifique et se distingua aux yeux de ceux qui servirent sous ses ordres.
En 1945, presque aveugle en raison d’un traumatisme ayant affecté ses nerfs optiques et estropié à la suite de blessures à la hanche et au dos, Ron Hubbard était hospitalisé à l’hôpital naval d’Oak Knoll à Oakland en Californie. Dans cet hôpital se trouvaient des centaines d’anciens prisonniers de guerre américains, libérés des camps japonais des îles du Pacifique Sud. Beaucoup d’entre eux étaient dans un triste état, ayant souffert de la faim et d’autres sévices. En particulier ils ne pouvaient assimiler les protéines.
Pour tenter de résoudre ce problème, des médecins de la marine leur injectaient de la testostérone, une hormone mâle. Pourtant, ce traitement ne donnait aucun résultat et Ron Hubbard saisit cette occasion non seulement pour aider ses camarades, mais aussi pour appliquer une théorie qu’il avait mise au point.</p> <p align=”>Pour chaque cas, il découvrit qu’en utilisant ses techniques, c’est-à-dire en supprimant les blocages mentaux, des patients qui ne réagissaient pas auparavant au traitement s’amélioraient désormais. Sa théorie selon laquelle la fonction déterminait la structure gagnait du terrain. Comme il l’écrivait lui-même à l’époque : « Le patron, c’est la pensée ».
C’était alors un concept révolutionnaire qui ouvrait les portes à des recherches plus approfondies.
En 1947, Ron Hubbard rédigea un manuscrit détaillant certaines de ses nouvelles découvertes concernant le mental. Il ne fut pas publié à l’époque, mais circula parmi ses amis qui le recopièrent puis le passèrent à d’autres. Il en résulta un afflux croissant de lettres réclamant des précisions sur ces nouvelles découvertes. Il finit par passer tout son temps à répondre aux lettres, et décida alors d’écrire un essai exhaustif sur le sujet.
Son premier article inédit sur la question Terra Incognita : le mental, parut dans le numéro hiver – printemps 1949 de l’Explorers Club Journal et fut suivi du livre La Dianétique : la puissance de la pensée sur le corps qui fut publié en mai 1950. Celui-ci devint un best-seller national presque du jour au lendemain. À la fin de l’été, non seulement on lisait son livre dans tout le pays, mais des groupes commencèrent à se former d’eux-mêmes dans le but d’appliquer les techniques de la Dianétique. Ce livre est resté un best-seller depuis lors, figurant à nouveau en première place sur la liste des best-sellers publiée par le New York Times près de quarante ans après a première sortie.
Pendant les milliers d’heures d’audition Dianétique passées avec une multitude de personnes dans tout le pays, des preuves irréfutables de la nature fondamentalement spirituelle de l’homme commencèrent à s’accumuler. Ron Hubbard avait découvert au début de ses recherches que l’homme était un être spirituel habitant un corps et utilisant un mental. Ces découvertes le conduisirent à se rendre compte qu’il était entré dans le domaine de la religion.
En 1954, les scientologues ouvrirent l’Eglise de Scientologie à Los Angeles. En l’espace de quelques années, des églises avaient surgi dans tout le pays et dans le monde entier.
Au cours des années suivantes, Ron Hubbard poursuivit ses recherches sur la nature spirituelle de l’homme. De nos jours, tous ses écrits sur la question sont à la disposition de quiconque désire étudier la Scientologie.
Bien qu’il se soit éteint en 1986, son œuvre continue à aider des millions de personnes, dans le monde entier, à améliorer leur vie grâce à la Dianétique et à la Scientologie.
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Qu’est-ce que le programme Criminon ?
4.5.2007 par admin.
Criminon, programme caritatif autonome, dont le nom signifie « Non au crime », est un programme laïque de réhabilitation des délinquants qui utilise les méthodes mises au point par Ron Hubbard pour aider les prisonniers à retrouver leur fierté et l’estime d’eux-mêmes.
Criminon, dont le siège se trouve à Los Angeles, est né des programmes Narconon pour les prisons. Compte tenu du développement de la consommation de drogue dans la société, le programme Narconon, dans les années quatre-vingt, s’est concentré sur les activités sociales. C’est alors que Criminon a pris le relais dans les établissements pénitentiaires.
Criminon apporte aux détenus la connaissance et les méthodes nécessaires pour changer leur vie et pour devenir des membres productifs de la société.
Criminon fonctionne actuellement dans plus de 750 prisons et établissements pénitentiaires avec des résultats remarquables, et aide chaque semaine quelque 4 000 détenus.
Un programme pilote Criminon, mis en place dans une ville du Sud de la Californie, a permis à un juge du tribunal municipal d’y envoyer plus de 500 délinquants qui purgeaient leur première condamnation. Il a déclaré : « L’efficacité de Criminon a dépassé de très loin nos attentes les plus optimistes. »
Pratiquement 90 pour cent des délinquants qui ont suivi le programme de réhabilitation Criminon remplissent intégralement les conditions de leur période probation – qu’il s’agisse de restitution, d’amendes ou de travaux d’utilité collective.
Le taux de récidive, tombé à 1 pour cent, est à comparer au taux moyen de 80 pour cent pour l’ensemble des détenus américains.
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